Voici la suite de ce voyage qui nous mènera du côté de la lagune Legia avec Alain Maury puis encore dans la vallée de la Luna et ensuite retour à Calama.

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Dans l'Atacama en 2007
(suite)

Impressionnant surplomb dans la cordillera del sal!

De retour à San Pedro et avant d'aller reconnaître la structure d'impact possible reperée par Alain Maury nous avons acheté un tour dans la Cordillera del Sal et dans la vallée de la lune à une des multiples agences qui proposent des excursions dans la région.
Comme vous pouvez le voir, c'est vraiment la cordillère du sel!

Ce n'est pas de la neige!

 

 

Dune dans la vallée de la lune.

 

Le tour continue classiquement par la vallée de la lune (plus de photos ici)

Le coucher de soleil approche.

Tout aussi classiquement, on vient y attendre le coucher de soleil, l'ombre gagne, le moment approche...

...Et voilà le soleil se couche mais pas classiquement. Ce fut un vrai feu d'artifice, la lumière diminuait, puis remontait plusieurs fois jusqu'à prendre des teintes verdâtres. C'était incroyable! si un astronome, météorologue ou soleillologue a une explication, je suis preneur. Etant donné que l'on est sous le tropique, le soleil descend verticalement donc pas de cache-cache derrière des sommets sous l'horizon, alors?? des camions qui passent sur une route, je n'y crois pas trop (humour...pour les mal-comprenants!).

Le soleil se couche

 

 

 

Bête cratère.

Le lendemain, expédition en 4x4 avec Alain. Si vous avez lu sa page, vous en savez plus que ce que je vais dire. Il avait reperé une structure qui lui semblait possiblement pouvoir être d'impact comme Monturaqui. Il s'agissait, hélas, d'un "vulgaire" petit cratère volcanique...

...et le test du desespoir, bien sûr que ce n'en est pas UNE.

Et non, ce n'en est pas.

 

Lagune de Legia.

Que cette déception ne nous empêche pas de continuer. La région est magnifique, assez différente des pâturages normands. Ici, la lagune de Legia, salée comme de bien entendu. Nous allons continuer vers le paso Hayquitina, qui est l'endroit où passait le bétail d'Argentine.

 

Pas de chance pour cette vache.

On trouve pas mal d'ossements de ces bêtes qui passaient par ici. Elles allaient ensuite sur San Pedro dont l'activité principale consistait justement à accueillir ce bétail (maintenant, un autre type de bétail: les touristes!) puis le voyage finissait aux abattoirs de Calama.

 

Retour vers Toconao et San Pedro en passant par Talabre, première oasis après ces étendues si sèches.

Talabre

 

 

Sous le soleil exactement.

Le clocher de Calama est couvert de cuivre. Il est midi sous le tropique du Capricorne, le soleil est au zénith, la plate forme qui soutient la croix projette son ombre tout autour de la pointe du clocher. Dans les rues, les ombres ont disparu!

 

Calama est la ville du cuivre, la ville de la mine de Chuquicamata. Près des terrils et du trou, les batiments de la ville minière, en sursis: il y a du cuivre dessous!

Salar de San Pedro

 

 


En 25 minutes les énormes bennes remontent le minerai du fond de la plus grande mine à ciel ouvert du monde. Le grand axe mesure 5 km et la profondeur approche le kilomètre!

 

Calama est arrosé par le Loa et en amont, l'eau sert a irriguer la vallée. De l'eau et du soleil, ça pousse fort.
La photo est prise de la fenêtre du taxi brousse qui dessert Chiu-chiu et Lasana.
Je suis passé au Turismo pour savoir ce qui restait à faire à Calama quand on avait vu Chuquicamata. Elles m'ont indiqué le parc du Loa (musées et pédalos en plein désert, étonnant!) et cette personne qui prend les gens à la demande. J'avais compris: ballade touristique vers Lasana. Quand le mini-bus est arrivé, il y avait une personne à bord qui n'avait pas vraiment l'air d'une touriste. Puis petit à petit, on a tassé du monde et des bagages jusqu'à ras bord et même un peu plus. J'avais compris depuis un moment que je n'étais pas dans un car de touristes. Là où j'ai commencé à m'inquiéter, c'est quand le chauffeur m'a demandé où je descendais!!! Euh... le malentendu a l'air assez complet. Heureusement, ça s'est dissipé assez vite et je suis revenu à Calama, pas tout seul, vraiment pas, car ce taxi n'a pas pour habitude de rouler à vide et même si j'étais en surnombre pour le retour, on s'est tassé. Très bon souvenir, quand on voyage, ce n'est pas toujours facile de rencontrer les vrais gens.

La vallée du Loa.



On a beau être en été, c'est quand même noël. On a beau être assez loin de l'aire d'implantation des sapins, c'est quand même cet arbre qu'il faut. Alors on en bricole un avec du grillage recouvert de gazon en plastique. On a beau être à l'ombre, le père Noël n'est pas à la noce. Vous verrez sur les photos, celui de Santiago est pareil, sauf la taille, c'est la capitale quand même.

Noël à Calama.

Le VLT vu du ciel.

Retour vers Santiago, j'ai la chance d'être du bon côté de l'avion et de pouvoir prendre cette vue du VLT. Cette année, pas de télescope, on a bien vu il y a deux ans, avec "Adagio". Vous ne le voyez peut-être pas, mais l'avion a bien du retard ce qui me vaudra une journée de plus au Chili, aux frais de la LAN. Je trouve que c'est agréable mais que je l'ai pas volé, enfin ils ont bien assumé quand même.

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Dans la pampa du salpêtre
1ère page de ce voyage au Chili

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